Cabaret Barré

d’après Courteline, Cami et Consorts

 

Cabaret barré 1

 

Ce Cabaret Barré regroupe des courtes lignes de Courteline, des chansons « légères » de La Belle Époque, des saynètes de Cami et une pièce du Théâtre du Grand-Guignol.

Création 2019

Pièce : Cabaret Barré 
AuteursCourteline, Cami, André de Lorde et Alfred Binet
Montage, scénographie & mise en scène : Philippe Georget
Création et régie lumières : Eric Vatin
Conception du visuel : Corinne Journo
Avec : Nathalie André, Monique Béaur, Philippe Georget, Maryline Guerre, Emilie Lamy, Nadine Luccasse-Pardonche, Monique Moullahem, Philippe Nicaise, Jérémie Pitot, Marie-Luce Rhule, Pépin Sabouko, Eliane Thibaut, Emeline Vaccari.
Nombre de représentations jusqu’ici : 1

Sujet

Les courtes pièces de George Courteline (1858-1929) sont délicieuses de précision comique, de ridicule et de folie : tableaux de la vie de couple, scènes de ménage …  dindes et grues, petits bourgeois ringards et ratés, tous admirablement saisis sur le vif, viendront étaler leur bêtise quotidienne, et leur méchanceté. Amusement garanti ! Observateur formidable des travers de son époque, Courteline aura su tirer de l’existence sa part de folie et de bouffonnerie pour créer ces petits bijoux du vaudeville et du boulevard…

Pierre Henri Cami est un humoriste français (1884-1958) qui entame sa carrière comique par le truchement du bulletin des pompes funèbres, Le Petit Corbillard illustré. Doué pour le théâtre loufoque, Cami jouit d’un immense succès populaire dès 1914. Il crée des personnages burlesques fort appréciés jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, mais va finir sa vie dans l’anonymat. Charlie Chaplin a dit de lui qu’il était « le plus grand humoriste in the world » et Jacques Prévert propose le terme de « camisard » pour désigner ses admirateurs.

Le Théâtre du Grand-Guignol, était une salle de spectacles parisienne entre 1896 et 1953, et spécialisée dans les pièces mettant en scène des histoires macabres et sanguinolentes. Elle a donné son nom à l’adjectif  grand-guignolesque. Le terme est devenu avec le temps péjoratif et désigne désormais plutôt des œuvres abusant de la violence ou d’effets grandiloquents. On allait au Grand-Guignol voir du théâtre gore, comme on va maintenant voir du cinéma gore, pour se faire peur ou pour en rire. Les Infernales, d’André de Lorde et d’Alfred Binet, en est un exemple parfait.

 

Saynètes jouées :

  1. Ouvre la fenêtre
  2. Sigismond
  3. Un Beau rôle scène 1
  4. L’honneur des Brossarbourg
  5. Le Gora
  6. Le Madère 
  7. Le Maître des forges
  8. La voix d’Anatole
  9. Un Beau rôle scènes 2, 3
  10. Les Boulingrin
  11. Traitement de l’ouïe
  12. Le Fils de Roméo
  13. Un Beau rôle scène 4
  14. Réincarnés
  15. Le Désenglandé de la forêt vierge
  16. Tardive révélation
  17. Un Beau rôle scène 5
  18. Carnaval tragique
  19. L’Enfant de l’ivrogne
  20. Les Drames du palais Borgia
  21. Un nouveau syndicat
  22. Les Infernales
  23. Un Beau rôle scène 6
  24. Mon aviateur